Ma vision de coach… la communication

Ma vision de coach… la communication

La non-communication est l’essence même de nombreux problèmes. Que ceux-ci soient d’ordre privé, sentimental, familial, amical, social, ou professionnel.
Une vie sans communication ne va nulle part. En tant qu’êtres sociaux, nous éprouvons le besoin d’échanger. Communiquer relie les personnes, tisse des liens et stimule une énergie qui nous permet d’avancer ensemble.
Je la mets donc au centre de ma profession de coach.
En effet, si celle-ci s’avère difficile, conflictuelle, nous allons ressentir beaucoup de frustrations qui vont nous empêcher de nous réaliser, de vivre nos rêves, ceux qui alimentaient l’imaginaire de notre enfance.
Je propose des accompagnements personnalisés, en séance individuelle, et j’anime également des ateliers en petits groupes, pour celles et ceux qui préfèrent avoir une interaction avec d’autres participants.
Dans les deux cas, mon objectif est que vous puissiez réfléchir et dire ce que vous désirez, ce que vous pensez, ce que vous ressentez d’une manière recevable pour l’autre.
Vous en profiterez pour mieux vous connaître, être à même de légitimer vos émotions, connaître vos besoins, tant sur le plan physique, que psychologique, que spirituel.
Je vous donnerai des « clés » qui vous permettront de vous exprimer, d’être l’acteur/l’actrice de votre vie, en découvrant vos ressources, en prenant conscience de votre potentiel afin de vous autoriser à vous réaliser, à savoir qui vous êtes réellement.
Vous serez plus à même de comprendre également votre interlocuteur/interlocutrice, en sachant l’écouter, sans être pour autant impacté(e) par ses dires, ses demandes, ses exigences, son côté flou, voire ses silences, etc…
Tout est apprentissage… Avoir les bonnes « clés » permet d’ouvrir des portes qui pouvaient nous sembler éternellement closes, bien qu’ouvertes à d’autres.
Catherine CARA
Les bases d’une bonne optimisation de son compte Instagram

Les bases d’une bonne optimisation de son compte Instagram

Depuis plusieurs années, Instagram est le réseau social des inconditionnels de l’image et de la photo. Mais la donne est en train de changer avec l’arrivée d’entrepreneurs souhaitant développer un véritable business. Et le monde de la formation et du coaching ne déroge pas à la règle. Pour savoir comment bien optimiser son compte Instagram, Allan Kinic, formateur dans le digital et présent sur le blog Formation et Coaching, vous dévoile les secrets de base pour une bonne optimisation de son compte.

Optez pour un profil attirant

Le profil de votre compte Instagram sera la première chose que vos futurs abonnés verront. C’est la toute première impression qu’ils vont avoir sur vous et sur votre business, il est donc important de faire en sorte de bien le soigner afin de pouvoir vous différencier. Pour cela, vous devrez dans un premier temps opter pour un nom de compte court et facile à retenir. L’idéal est de privilégier un nom utilisant vos propres nom et prénom.

À cela, rajoutez votre service ou votre spécialité.

«Pour attirer un peu plus le regard et rendre votre profil plus sympathique et humain, il est recommandé d’y ajouter au minimum un petit emoji. Vous pouvez aller jusqu’à 4 mais pas plus. »

conseille Allan Kinic.

Votre photo de profil doit aussi être un élément qui sera remarqué par vos visiteurs. L’idéal est d’en avoir une en haute qualité et avec des tons de couleurs saturés. Ensuite, arrive la bio ou biographie, qui devra résumer votre compétence en moins de deux lignes. Il faut donc aller à l’essentiel tout en restant dans l’optique d’être clair et compréhensible par tout le monde. L’idéal est aussi d’ajouter un lien d’appel à l’action et une adresse email.

Le Feed, au cœur de votre stratégie Instagram

Une fois que votre profil est bien optimisé, vous devrez travailler votre feed pour qu’il soit le plus alléchant possible. En effet, le feed est au cœur de toute bonne stratégie de Growth Hacking. Vous devrez donc faire en sorte qu’il soit soigné et en cohésion avec votre image et la stratégie que vous souhaitez adopter.

Pour Allan Kinic,

« il est très important que les photos présentes dans votre feed, suivent une même palette graphique. C’est à dire qu’une couleur doit être prédominante et présente sur vos différentes images afin de donner un certain côté artistique à votre profil ».

Puis, il rajoute,

« A partir du moment où vous avez une vingtaine de photos présentes, vous allez pouvoir lancer une véritable stratégie d’accroissement de votre notoriété ».

Il faut donc ne pas oublier de mettre des photos de qualité, en rapport avec votre activité, et répondant parfaitement à la psychologie des couleurs que vous souhaitez faire ressortir pour votre business.

Enfin, sur vos photos, plus vous ferez apparaitre de personnes dessus, et plus votre taux d’engagement sera fort.

Vous venez de voir les bases d’une bonne optimisation de votre compte Instagram. C’est un réseau social très important et surtout qui peut s’avérer très puissant dans votre stratégie de social selling. Pour cela, différents éléments sont à respecter et à mettre en place. Allan Kinic, formateur professionnel vous propose justement de découvrir une formation consacrée à ce sujet sur son site internet.

Pourquoi avons-nous l’impression de plus vivre sous pression aujourd’hui qu’il y a 20 ans ?

Pourquoi avons-nous l’impression de plus vivre sous pression aujourd’hui qu’il y a 20 ans ?

Un élément s’est transformé dans notre monde moderne : l’idée de réussite, de performance qui sous-tend chacune de nos actions dans notre vie personnelle comme professionnelle.

Cette injonction sociétale nous pousse à toujours chercher plus : plus de performance, plus d’argent, acquérir plus de choses … la pression augmente ! Résultat, on court après le temps, l’argent, ce qui génère plus de travail et plus de fatigue. Cette pression se retrouve dans le monde professionnel avec les crises et le chômage qui ont crée un climat d’incertitude, mais aussi dans le milieu scolaire.

Pourtant, le stress est un ami ! C’est notre système de défense. Il nous donne les ressources nécessaires quand nous sommes dans une situation difficile. Ce signal libère de l’adrénaline, hormone qui va déclencher l’augmentation du rythme cardiaque et amener le sang au cerveau.

Ce système n’a guère évolué et reste archaïque. Il nous permet d’avoir de la ressource pour attaquer ou fuir une situation dangereuse.
Toutefois, de nos jours, cette réaction n’est plus tout à fait adaptée : difficile de fuir ou d’attaquer lors d’un examen ou d’un entretien …
Le stress peut alors diminuer la compétence que l’on souhaitait mobiliser. Le sang affluant dans le cerveau fait perdre le cours de sa pensée, le sang dans les muscles (pour courir ou frapper) va créer des contractures ou tensions, une accélération du rythme cardiaque qui peut donner une impression de panique intérieure, difficile à canaliser.
Mais tout cela n’est qu’un enjeu de perception et si l’on comprend le fonctionnement du stress et son caractère inaliénable, on ne lutte pas contre ses effets mais on les accompagne et soit on essaye de les éteindre plus rapidement, soit on en tire parti.

Alors à quel moment faut-il accepter de s’inquiéter ?

Quand le seuil du « bon stress » (libération d’adrénaline ponctuelle) est dépassé et que la situation stressante perdure dans le temps, le corps passe le relais au cortisol. Et là, tout devient complexe !
Les décharges de cortisol (hormone du stress) permettent le maintien sous tension mais nous ne sommes pas faits pour être constamment sous pression. Et cette surcharge d’hormones est fatigante pour le corps, cela peut entraîner des troubles de tout ordre : digestif, rénaux, cardiaques, musculaires … Si l’on ne fait rien pour arrêter ce processus, l’épuisement guette !
Si vous observez des troubles du sommeil, des douleurs physiques, des migraines …, c’est que votre corps vous envoie des signaux pour vous dire « STOP ! ». Il est temps de remettre de l’équilibre.

Être vigilant pour ne pas dépasser la frontière de l’épuisement
Très souvent, on a conscience d’avoir dépassé cette limite lorsqu’il est trop tard. A l’image d’un tableau de bord, nous sommes à l’équilibre lorsque nous sommes dans le vert. Parfois des pics de stress nous amènent dans l’orange. On reconnaît cet état lorsqu’on souffre d’insomnies, d’irritabilité, de fatigue, de troubles de l’attention.
A ce stade, il nous est possible de remonter la pente en prenant soin de nous, en faisant du sport, en pratiquant des activités pour nous ressourcer, en prenant du recul par rapport à la situation stressante.
Mais si le stress perdure, on entre alors dans la zone rouge et à n’importe quel moment, on peut basculer dans la zone noire de l’épuisement, où le cerveau coupe tout pour se préserver.
Malheureusement, nous ne sommes pas tous égaux face au stress. Selon notre patrimoine génétique, il y a une part d’inégalité vis-à-vis des neurotransmetteurs. Il n’existe pas de personnes fortes ou faibles face au stress, mais seulement des personnes qui ont déjà plus ou moins de ressource pour le gérer.

Comment savoir dans quelle phase nous sommes ?

Il est important d’apprendre à s’écouter car les limites sont ténues. Le stress court-circuite les zones de raisonnement et d’organisation de la pensée.
Le bon stress est transitoire et bref. Il doit nous donner une dose d’énergie supplémentaire pour arriver à surmonter la situation. Si vous sentez un basculement au niveau de votre humeur ou des signes physiques, ce n’est déjà plus du bon stress.
Si vous vous sentez démuni face à la situation, il faut demander de l’aide. Ce n’est, en aucun cas, un signe de faiblesse mais, bien au contraire, la force de reconnaître ses limites comme tout être humain et de développer de nouvelles compétences pour faire face.
Le stress est mal perçu par la société. Pour autant, c’est un fonctionnement naturel du corps. Il faut apprendre à le lire, le comprendre et à s’adapter, mais pour cela il faut les bons outils.

Comment traiter le stress ?

Dans un premier temps, il est nécessaire de former et d’informer car on ne traite pas le stress mais les conséquences d’un stress trop long ou des mécanismes inefficaces.
Ensuite, si vous vous sentez dans l’orange ou le rouge, il existe un panel de solutions et d’outils comme le sport, la réorganisation du quotidien, une nouvelle planification du travail…
Je propose des ateliers pour identifier les problématiques en jeu et prendre connaissance d’outils pour retrouver l’équilibre.

S’en sortir seul, c’est possible ?
Dans l’absolu oui, mais la question est « Pourquoi ? »
Nous avons souvent l’impression que combattre une situation seul a quelque chose de plus victorieux, courageux. Pourtant, pourquoi mettre plus de temps à régler une situation seul quand on a la possibilité de le faire plus vite et mieux en se faisant accompagner avec des outils éprouvés et pertinents.

Delphine Laurent   

Coach en développement personnel

Formation gestion du stress